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| Homo Horibilis (la grotte3) |
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Homo Horibilis (La Grotte -3-)
A l'aube du XVème siècle En ces temps, où le Diable fascine, Dans les fôrets de la nuit, Naquît la légende d'un homme, L'histoire d'un monstre....
Attention, certains passages de l'énigme sont tirés des minutes du procès du Baron. Certains passages peuvent choquer par leur violence. Merci.
Dans cette ville, la vièrge protège les défunts, du moins, elle ne s'en trouve pas loin. Et heureusement ! En effet, dans cette ville, vécu un baron... On l'accusa d'avoir assassiné 140 enfants. Nous pouvons situer approximativement la date des premiers crimes vers les années 1432 - 1433. Il dit avoir "pour son plaisir et selon sa volonté fait tout le mal qu'il pouvait". " Tels des monstres assoiffés de sang, les demeures du baron se refermèrent comme des mâchoires sur de jeunes garçons qui avaient eu le malheur de demander l’aumône. Vers 1432, Jeannot Roussin âgé de neuf ans disparaît alors qu'il gardait des bêtes. Chaque fois un même personnage est évoqué, il est vêtu d'un long manteau noir et d'un voile sur le visage, lors du procès, ce personnage sera reconnu comme Gilles de Sillé, compagnon du baron . Un second personnage doit être évoqué, il s’agit de Poitou qui entra au service du baron comme page et qui sera en 1437, chambrier du maréchal, il est alors âgé de moins de 20 ans. Un troisième personnage, le parisien Henriet Griard entre a son service, il sera mis au courant des agissements du maître par Poitou. 1437, le baron se retire après une carrière militaire exceptionnelle, maréchal de France, compagnon de Jeanne d'Arc, il goûte au repos dans son château de Machecoul. Le frère du peintre Thierry, un jeune enfant disparaît, c'est poitou qui charge Henriet de la triste besogne. Le 16 juin 1438; Jean Servant et sa femme se plaignent de la disparition de leur fils âgé de 9 ans. Lors du procès, Henriet et Poitou déclare se souvenir d'avoir livré chacun une quarantaine d'enfant, avant de les assassiner pour assouvir des sodomitiques passions. "Il est dit qu'avant de perpétrer ses débauches sur lesdits garçons et filles et afin d'empêcher leurs cris, et éviter qu'ils soient entendu, ledit baron les a parfois accrochés avec ses propres mains, ont parfois les fit accrocher par le cou par d'autres, avec des cordes ou des crochets dans sa chambre. Puis il les relâchaient, les soulageant, les assurant qu'il n'a pas voulu leur nuire ou les blesser, mais au contraire, il prétendait vouloir seulement jouer avec eux. Et de cette manière, il les faisaient arrêter de pleurer". Il faisait démembrer les enfants par des complices, parfois exposait les entrailles à l'air libre ou écrasait les têtes à l'aide d'une massue armée de clous. Poitou confirma lors du procès qu'il ne perdait rien de l'agonie de ses victimes. Août 1438, le fils de Jean Fougere disparaît, il était âgé de 12 ans. Octobre 1438, Perrot Dagaye âgé de 10 ans ne donne plus signe de vie. "Après que ledit baron ait commis ses débauches horribles et ses péchés de chair avec lesdits garçons et filles, il les a tués immédiatement , les rendant coupables de leur propre mort.. parfois ils ont été décapités, parfois leurs gorges ont été tranchées, parfois ils ont été démembrés et parfois leurs cous étaient cassés avec un bâton de bois" .
Lors du procès, il précisa qu'il avait plus de plaisir au meurtre des enfants, à voir séparer leurs têtes et leurs membres, à les voir languir et à voir leur sang, qu'à les connaître charnellement.
Quand les enfants furent morts, il les embrassait et ceux qui avaient les plus belles têtes et les plus beaux membres, il les donnait à contempler, et il faisait cruellement ouvrir leur corps et se délectait de leurs organes intérieurs. A la fin de cette orgie, les serviteurs nettoyaient les salles du château de ce jeune sang frais tandis qu'il allait se reposer.
Son procès débuta le 08 octobre 1440 (il y a 566 ans), à Nantes. Après moultes questionnements, il avoua ses crimes le 22 du même mois. Les juges prononcèrent sa condamnation le 25 octobre 1440. La sanction fut accomplie le lendemain, dans les prairies de l'Ile de Biesse, à Nantes, il fut pendu puis brûlé.
PS, écoute la musique jusqu'à la fin........ |
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